Coup d’accélérateur au processus démocratique

Publié le par Alliance ANR - UDR



Avant qu'il ne présente sa candidature parmi celles des autres honorables candidats en course pour le triomphe au scrutin d'avril, le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a tenu,
à travers l'instruction présidentielle, publiée le 8 février, à marquer son rôle de Chef de l'Etat, responsable à ce titre des scrutins et de leur déroulement et aussi de garant des règles universelles en la matière, notamment le respect du libre choix citoyen et la transparence.

Cette instruction mérite d'être qualifiée de salutaire en ce sens que, intervenant quelques jours avant l'annonce de la candidature de M. Abdelaziz Bouteflika, elle permet de créer nettement une ligne
de démarcation entre le rôle orthodoxe et classique de l'administration publique dans
le fonctionnement des opérations électorales et celui du Chef de l'Etat en sa qualité
de candidat indépendant.



Des règles s'imposant aux autorités et agents publics en matière de neutralité, le dispositif juridique et les mesures d'ordre pratique prises visent, est-il indiqué dans cette instruction, à donner
 un contenu réel et concret au principe du libre choix des électeurs et un sens au principe
de l'impartialité de l'administration publique.

L'instruction en question a, par ailleurs, le mérite de prendre en ligne de compte l'ensemble des soucis du citoyen pouvant aléatoirement faire face à certaines situations liées à sa mobilité ou
 à la difficulté de gérer son droit de vote. Ainsi, stipule l'instruction, l'administration publique
 est tenue de réunir les conditions, tant au plan matériel qu'à celui de la sécurité, pour permettre
 aux citoyennes et aux citoyens d'exercer leur droit sans obstacle ni contrainte.

 Aussi, sur le plan opérationnel et organisationnel, le gouvernement a pris en charge les aspects requis par l'organisation et la sécurité des opérations électorales, la mise en place des commissions administratives électorales, l'action informative, la sensibilisation civique et l'organisation
 de la couverture médiatique des élections.

 Les conditions du bon déroulement du scrutin d'avril étant réunies, les Algériens sauront ainsi donner à l'opinion publique mondiale, encore une fois, l'occasion de faire le constat de leurs capacités citoyennes à se livrer sans cesse à l'exercice démocratique.

 Le printemps prochain, ils auront à faire preuve davantage de maturité politique et de leur degré
de responsabilité en matière de participation aux rendez-vous électoraux et du choix conscient
de l'homme qu'ils auront à choisir pour conduire le pays vers la réalisation des objectifs nationaux
 et l'aboutissement des processus
 de réformes engagés depuis cette décennie.

Les fondements de l'Etat de droit étant jetés, la traçabilité du futur social et économique étant visible par la grâce d'un plan d'action gouvernemental de suivi de tout ce qui a été réalisé ou en cours de réalisation, les Algériens s'accommodent désormais des analyses d'évaluation de l'effort de la nation et du niveau de ses sacrifices pour voir le processus de mutation du pays parachevé dans le sens des ambitions citoyennes.

Source : http://www.elmoudjahid.com/accueil/presidentielles2009/26684.html

Publié dans Presse Algérienne

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