Revue de presse du 30 mars

Revue de presse du 30 mars

La réconciliation nationale, a constituée le thème dominant développé lundi par les quotidiens nationaux.

Sous le titre «La réconciliation nationale irréversible»,

El Moudjahid consacre sa Une au meeting animé par le candidat indépendant Abdelaziz Bouteflika à Guelma

et souligne que «les portes de la clémence demeurent toujours ouvertes pour ceux qui optent pour la paix ». Alors que Le Quotidien d’Oran titre «ça suffit pour nous le sang».

Bouteflika à Guelma et à Souk Ahras :"La réconciliation est une option irréversible"'
«Le processus de la réconciliation nationale se poursuivra même s'il y a probablement un courant qui s’y oppose», a dit M. Bouteflika……affirmant qu’il «continuera de défendre la réconciliation nationale quel que soit le prix à payer»

Bouteflika à Guelma et à Souk Ahras : Ca suffit pour nous le sang
«Celui qui dépose les armes, il sera le bienvenu parmi nous, mais celui qui refusera de le faire, nous l'éradiquerons !», a-t-il fait savoir, manière de rappeler qu'il continuera la lutte antiterroriste par les armes. Il estime que «les civilisations ne se construisent pas avec le sang. Ca suffit pour nous le sang !».

En réitérant la volonté de poursuivre la réconciliation nationale Bouteflika promet l’éradication de ceux qui refusent de déposer les armes

«… La volonté d’ouvrir une nouvelle page et de faire en sorte que le prochain mandat sera celui de la paix et de stabilité durable»

Abdelaziz Bouteflika à partir de Guelma :"Il n'y a pas de fracture Kabylie-Algérie"

A Guelma, le candidat à l’élection présidentielle du 9 avril prochain, Abdelaziz Bouteflika, est revenu sur sa visite en Kabylie. «Des observateurs avancent que l’unité nationale est fracturée. J’ai des contacts avec la population de Béjaïa et de Tizi-Ouzou et j’ai constaté que la fracture n’existe que dans les esprits des ennemis de l’Algérie qu’ils soient algériens ou étrangers»

 

Bouteflika à GuelmaSur les traces de Boumediene
«Il a rendu un hommage vibrant au défunt Houari Boumediene. Se disant être fier de l’avoir côtoyé et travaillé à ses côtés. Pourtant : «Je ne peux juger si nous avions réussi ou non, mais une chose est certaine, c’est que le peuple était content et heureux.» Ajoutant : «A présent, le contexte est différent dans la mesure où il faut reconstruire ce que le terrorisme a détruit»

 

BOUTEFLIKA à Guelma et Souk-Ahras «Votez massivement pour faire entendre notre voix à l'étranger»
«Si Boumediene revient aujourd'hui, je ne sais pas s'il serait content de ce que nous faisons. Je sais que nous n'avons pas dévié du chemin que nous avons tracé ensemble dans les années 70. Même si nous avons opté pour l'économie de marché, nous sommes restés aux côtés des démunis et des pauvres», ……. «Nous faisons face à un néocolonialisme, mais nous sommes restés fidèles au message du 1er Novembre :

notre dignité n'est pas atteinte, notre indépendance et notre souveraineté nationales sont garanties»

 

Source : http://www.bouteflika2009.com/fr/content/view/282/1/

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :