Promotion du statut de la femme : Par le combat et par la loi

Publié le par Alliance ANR - UDR

Promotion du statut de la femme : Par le combat et par la loi

L’intérêt du candidat Bouteflika pour le statut de la femme en Algérie n’est pas circonstanciel. Bouteflika appartient à cette école qui, dès les premières années de l’indépendance, a privilégié l’arme fatale : l’éducation et la formation généralisées et poussées, qui, mieux que tout autre texte de loi, ont permis à la femme algérienne de conquérir des titres de noblesse.

Les résultats sont probants : avec plus de 60% de réussite au bac, une présence majoritaire dans l’enseignement, la santé publique, la justice et même dans les secteurs peu ouverts à la gent féminine comme les forces armées ou la police.

De la l égendaire Fadhma N’soumer aux héroïnes de la révolution en passant par la résistance émérite contre l’obscurantisme prémunissant la famille des menaces et des déviances salafistes, la femme algérienne a conquis de haute lutte une place de choix dans le pays.

Mais les pesanteurs résurgentes et le patriarcat ancestral, tendent à ralentir cette évolution. L’Etat, que Bouteflika a incarné ces dix dernières années, se devait de donner un coup d’accélérateur à l’émancipation de la femme, car il y va aussi de l’émancipation du pays tout entier. Dès le début de son premier mandat, le président Bouteflika exprimait sa conviction que la femme est «plus encline que l’homme à la démocratie».

Dans un discours retentissant prononcé le 7 avril 2000 au 10ème congrès nationale arabe, le président Bouteflika affirmait : «Je ne saurais comprendre comment nous dépensons tant d'argent pour former la fille et la contraindre ensuite d'oublier tout ce qu'elle a appris en la confinant au foyer plus souvent assimilable à une tombe. Plus tard, nous demandons à cette même fille d'éduquer et de former une génération exemplaire. De quel niveau éducationnel pourrait-il être question dans un environnement d'oppression, de servitude et d'emprisonnement ? Quelle génération pourrait-on attendre de femmes cloîtrées ? Que peut donner celui qui ne possède rien?».

Fidèle à sa méthode de « pas à pas», il a, à la fois, recouru à la loi, à l’action politique et à la symbolique tout en bousculant les archaïsmes.

En 1999, quelques mois après sa première élection, il avait exigé des institutions publiques de promouvoir des femmes à de hauts postes de responsabilités, insistant tout particulièrement sur les fonctions habituellement réservées aux hommes. Sans tapage, ce processus se poursuit sous un contrôle vigilant du premier magistrat du pays. Aujourd’hui, pour ne citer que des cas visibles, la première société publique a créé un observatoire de l’emploi féminin et des ministres s’obligent à proposer des femmes à des postes d’ambassadrices, de walis ou DG d’entreprises publiques.

Durant le second mandat, notre candidat a fait procéder à la révision du code de la famille en 2005 sous l’angle de la protection de la famille, la femme et l’enfance. Ces derniers mois, Abdelaziz Bouteflika a pris la résolution de donner une impulsion décisive à l’accès à la femme dans l’espace public en général et dans les assemblées élues et hautes fonctions de l’Etat en particulier.

C’est ainsi qu’en novembre dernier, il a initié une révision constitutionnelle consacrant la promotion de la place de la femme dans les assemblées élues et annoncé, sur la même lancée, la révision de la Loi organique portant code électoral pour mettre en œuvre ces lois, en concertation avec les partis politiques, la société civile et les associations féminines en particulier.

Dans son programme pour les cinq années à venir, le candidat indépendant Bouteflika s’est engagé à poursuivre la promotion de la place et du rôle de la femme et à veiller au respect des textes législatifs pertinents. Le Conseil national de la femme et de la famille ainsi qu’un Observatoire de l’emploi féminin, assisteront les pouvoirs publics dans la concrétisation de ce choix.

En outre, la création prochaine au sein du Conseil national de la femme et de la famille d’un département chargé du développement et de la promotion de l'emploi féminin, permettra de proposer chaque année une batterie de mesures concrètes et applicables favorisant l'emploi féminin.

Instruit d’une longue pratique et fin connaisseur de sa société, M. Bouteflika sait bien que les textes de lois sont «souvent en avance sur nos pratiques». C’est pourquoi, il rappelle une règle cardinale : la société doit apprendre à conquérir et défendre ses droits et ses libertés. En l’occurrence, il exhorte les femmes à redoubler d’effort pour donner corps à ces lois.

Source : http://www.bouteflika2009.com/fr/content/view/241/86/

Publié dans Campagne Eléctorale

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