La réussite du scrutin : Une responsabilité collective

Publié le par Alliance ANR - UDR


Avec l’installation des commissions politiques de wilaya de surveillance de l’élection présidentielle, les préparatifs inhérents à l’organisation, dans les conditions requises, du scrutin du 9 avril, sont en passe d’être parachevés.


Ce qu’il convient de souligner en cette phase de précampagne électorale, est cette formidable mobilisation de toutes les parties autour d’un objectif fondamental, celui de réussir la tenue d’une élection démocratique. Depuis la convocation du corps électoral par le Président de la République, l’ensemble de la classe politique et les pouvoirs publics ont souscrit à cette démarche qui place les intérêts du pays et ses options stratégiques au - dessus de toutes autres considérations. Cela traduit incontestablement le niveau élevé de la conscience politique atteint par la grande majorité des acteurs et des simples citoyens disposés plus que par le passé à relever le grand défi qu’impose cette étape. C’est dire que tout le monde apprécie l’importance des véritables enjeux de cette échéance politique intervenant à un moment où l’expérience algérienne de démocratisation tous azimuts ayant déjà fait ses preuves continue de susciter l’intérêt de l’ensemble de ses partenaires, voire de l’ensemble des pays.

De fait , tous les regards du monde sont braqués sur l’élection présidentielle d’avril 2009 qui se déroulera sous les yeux observateurs de la presse étrangère dont la présence massive est pressentie ainsi que de personnalités représentants d’organisations internationales. Sur ce plan l’Algérie qui ambitionne de promouvoir sa démocratie en consolidant autant que faire se peut ses fondements joue à fond la carte de la transparence et n’entend rien cacher des différentes péripéties du processus électoral à l’opinion publique internationale. Tout au contraire, le pays qui a mis tout son poids pour que le vote se déroule en conformité de la loi et selon les principes démocratiques en vigueur dans les pays à tradition démocratique, s’impose le défi d’être à la hauteur de l’événement, et d’inscrire dans ses annales une victoire qui puisse ériger son combat en faveur de la démocratie authentique un modèle au niveau régional, voire au niveau du monde arabe.

Toutes les assurances données par le premier magistrat du pays traduisent en fait le caractère irréversible du processus de démocratisation qui s’édifie progressivement et sûrement dans la sérénité totale à l’ombre d’une stabilité réinstaurée. Le pays est engagé dans une voie d’autant plus sûre qu’elle n’autorise pas les calculs politiciens qui occultent les intérêts de la nation. Si l’administration est grandement impliquée dans la réussite de l’élection, cette dernière interpelle incontestablement une responsabilité collective et appelle une participation massive le 9 avril puisqu’il y va de la crédibilité de l’Algérie et du devenir de nation.

S. Lamari

Publié dans présidentielles 2009

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article