10 articles pour vous Horizons DZ

Publié le par Alliance ANR - UDR

BOUTEFLIKA CIBLE  D’UN ATTENTAT 

BELKHADEM

«La politique de réconciliation a levé toute couverture

à ceux qui se sont détournés du droit chemin»
Le chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkhadem, a souligné, hier à Alger, que la politique de réconciliation nationale, initiée par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a levé toute couverture à ceux qui se sont détournés du droit chemin. Cette politique a permis le retour de nombreux jeunes ayant pris les armes contre leur peuple, a ajouté M. Belkhadem dans une déclaration à la presse. Le chef du gouvernement a souligné que le président de la République a prôné la politique de la réconciliation nationale dans le but d'ouvrir les portes de la concorde à l'ensemble de ceux qui se sont détournés du droit chemin pour qu'ils puissent réintégrer les rangs du peuple algérien. "Ceux qui ont commis ces attentats n'ont pas réussi, depuis 17 ans, et ne réussiront jamais dans leur besogne désespérée de frapper la stabilité du pays", a relevé le chef du gouvernement. L'attentat de Dellys, hier, et ayant fait des victimes, est qualifié par M. Belkhadem de "tentative de parasiter la politique de la réconciliation nationale" de la part de ceux qui se sont détournés du droit chemin. Il a ajouté, dans ce sens, que "le peuple algérien s'est exprimé lors du référendum sur la charte pour la paix et la réconciliation nationale et appuyé sans ambages cette politique de réconciliation". "A travers ces attentats, c'est le peuple, rassemblé autour de son Président, qui est visé", a encore commenté le chef du gouvernement, réaffirmant que "l'on n'a pas un autre choix que celui de la réconciliation nationale". Il a aussi affirmé que le "terrorisme est en déclin", tout en "condamnant ceux ayant trahi leur peuple, leur nation et leur religion en ciblant des innocents". Il a, par ailleurs, réitéré la détermination de l'Etat à poursuivre la politique de réconciliation nationale, réaffirmée jeudi à Batna par le président de la République. A cet effet, le chef du gouvernement a rappelé que le Président Bouteflika avait adressé trois messages, jeudi dernier à Batna, en affichant sa solidarité avec les victimes de l'attentat et en se rendant au chevet des blessés. Le deuxième message, poursuit M. Belkhadem, consiste en la réaffirmation par le président de la République de la poursuite de la politique de la réconciliation nationale et, enfin, la poursuite de sa visite à Batna malgré l'attentat. "C'est une preuve de la part du président de la Republique que la politique de développement initiée à la faveur du retour de la stabilité en Algérie se poursuivra à travers de grands projets". Le chef du gouvernement a souligné que "l'Algérie demeurera productive grâce à des hommes fidèles à ce pays et aux efforts du Président de recouvrer la paix".

 


L’Algérie ne vacillera pas

Le combat contre le terrorisme ne se remporte pas en un jour. La riposte n’est pas seulement militaire. Elle doit s’accompagner de mesures visant à travers les réformes économiques ou le système éducatif, changer le terreau où prospère l’extrémisme. La première puissance du monde, touchée de plein fouet le 11 septembre 2001, en est toujours, six ans après, à traquer ses commanditaires. Les USA dorment encore d’un seul œil. L’Algérie a longtemps mené seule la bataille. Dans la quasi indifférence du reste du monde, elle a résisté et contenu la horde. Bien des analystes et des observateurs s’interrogent encore comment un pays a pu faire face à autant d’épreuves sans pour autant voir ses institutions s’écrouler. Le terrorisme disposait pourtant de toutes ses forces et bénéficiait de la complaisance, voire de l’aide intéressée, de capitales étrangères. C’était du temps où les crédules croyaient avoir affaire à des groupes «d’opposants armés». Les données ont, depuis, fondamentalement changé. Le terrorisme a pris les allures de l’ennemi mondial qu’il faut terrasser. Son épicentre n’est plus en Algérie, il est également dans des pays comme l’Irak et l’Afghanistan. Au fil des années, et au prix d’un grand nombre de martyrs, le pays s’est redressé et devenu même l’exemple pour d’autres nations en butte aux dangers et périls du terrorisme. Le monde s’est rendu compte que la démocratie n’est revendiquée par ces extrémistes que pour la bien tordre une fois arrivés au pouvoir. C’étaient des évidences oubliées mais dont on a fini par prendre conscience. Coup sur coup, le terrorisme a frappé cette semaine deux villes : Batna et Dellys, allongeant ainsi la liste des martyrs. Le peuple, dans de tels moments, doit savoir garder raison. Son immunité psychologique doit se maintenir intacte. Bien d’autres peuples, qui ont affronté des épreuves encore plus sanglantes, n’ont jamais vacillé. L’objectif du terrorisme est d’annihiler les capacités de résistance morale. Souvenons-nous des Espagnols qui, à chaque coup des terroristes, sortaient encore plus nombreux pour des marches de dénonciation. Au-delà des supputations des uns et des autres, il reste que c’est l’intégrisme religieux qui signe ces crimes par ses méthodes opératoires. Ce sont ses adeptes qui ont recours aux kamikazes. En Algérie, ils n’ont rien inventé. En Irak aussi on retrouve le même recours aux noms des premiers temps de l’Islam, les mêmes mots d’ordre. L’internationale islamiste existe bel et bien et tente d’étendre ses tentacules.
Aujourd’hui, personne ne peut nier que l’Algérie n’est plus celle de 1995 où l’on évoquait «houkoumet El lil» (le gouvernement de la nuit) ou des zones libérées où la présence de l’Etat était absente. Depuis, le cours des choses s’est inversé. Les zones où évoluaient les groupes armés se sont rétrécies comme une peau de chagrin. Commettre un attentat ou déposer une bombe dans un lieu public reste encore à leur portée. Y recourir coup sur coup est une façon de frapper l’imagination des gens, faire croire qu’ils sont encore partout. Après la douleur, la leçon doit être tirée. La vigilance doit être toujours de mise, et l’Algérie, qui a connu des périodes de désespoir, doit savoir relever la tête. Elle peut perdre des batailles mais elle finira par gagner la guerre. 

H. R.

 


FINANCEMENT DU TERRORISME

L’implication des réseaux de drogue prouvée

- 100 magistrats ont bénéficié de formation à l’étranger liée à la lutte contre le blanchiment d’argent et le terrorisme

«Les réseaux de drogue sont impliqués dans le financement du terrorisme». C’est ce qu’a dévoilé, hier, M. Amara Mohamed, directeur général chargé des affaires juridiques au niveau du ministère de la Justice dans le cadre d’un point de presse tenu en marge d’un séminaire algéro-américain sur le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme organisé à la résidence des magistrats de Ben Aknoun. Des cas affirmés ont été prouvés, confirme le même responsable sans pour autant donner plus de détails. En vue de faire face à ces menaces pouvant réduire à néant à l’économie d’un Etat, ce séminaire de deux jours se veut une occasion pour mettre en pratique les expériences des deux pays. Les 40 magistrats concernés par cette formation auront de ce fait à étudier des cas d’espèce et ce dans l’objectif de profiter des systèmes judiciaires mis en place à cet effet, notamment si l’on sait que l’Algérie, ajoute le conférencier, s’apprête bientôt à adhérer à l’OMC, synonyme de nouvelle dynamique économique pour le pays. Ce qui signifie que ces richesses vont sans nul doute intéresser «les criminels». Dans le cadre de notre exercice, l’Algérie étant le premier pays à s’être rendu compte de l’existence de liaison entre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, a mis en place une loi à ce propos et ce en plus du code pénal qui était insuffisant. Elle a élaboré également des outils structurels et normatifs de lutte contre ces deux phénomènes «ravageurs». Mais au-delà de l’arsenal juridique, ajoute encore M. Amara, qui instaure la répression, il faudrait procéder à des méthodes de prévention durables, étant donné que les crimes du blanchiment d’argent et du financement du terrorisme sont «en constante évolution», certifie-t-il. Tout en affirmant que ces deux crimes ne sont pas très «répandus» en Algérie, le conférencier affirmera que la coopération internationale est «impérative» dans ces domaines et ce pour satisfaire en plus une revendication des Nations unies. Du coté des experts américains présents à la rencontre, l’important est de conjuguer les efforts des Etats et d’étudier toutes les expériences passées et surtout savoir comment fonctionnent les systèmes financiers du point de vue de la loi. L’éventualité de mettre en place une équipe pluridisciplinaire pour suivre l’argent «sale» et détecter les «trous» financiers invisibles est un thème, parmi d’autres, qui sera abordé à huis clos, indiquera par ailleurs, M. Amara. Le représentant de l’ambassade américaine dira dans son intervention que l’Algérie «a connu des avancées considérables dans ce domaine notamment après avoir renforcé son dispositif juridique». Cette rencontre est, selon lui, un lieu de concertation autour de plusieurs approches émanant des deux pays qui entretiennent «particulièrement» leurs relations bilatérales dans le domaine législatif. Toujours dans le même contexte, ce dernier fera savoir qu’après l’ouverture de l’année judiciaire devant intervenir incessamment, quatre pôles spécialisés dans six crimes, y compris le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, seront mis en place au niveau de quatre wilayas du pays, à savoir Alger, Oran, Constantine et Ouargla. En ce qui concerne les formations entamées par le département de la Justice dans le cadre du processus de réforme, le même orateur soulignera que plus de 100 magistrats ont bénéficié de formation à l’étranger dans les deux crimes précités. 

Karima Alloun.

 


ATTENTAT KAMIKAZE AU PORT DE DELLYS

30 morts et 47 blessés,
selon le ministère de l’intérieur

La paisible localité de Dellys, à 65 km environ à l’est d’Alger, a été secouée, tôt dans la matinée d’hier, par une forte déflagration causée par un attentat kamikaze, perpétré au port de la Marine.
Il était 07h 45 quand un véhicule de marque Renault trafic bourré d’explosifs, indiquent des témoins rencontrés sur les lieux, conduit par un terroriste, a enfoncé le poste de police du port des gardes-côtes avant d’exploser au milieu des militaires (marins) qui se trouvaient, à cette heure-là comme d’usage, au rassemblement du matin. Bilan : 30 personnes sont passées, sur le coup, de vie à trépas et 48 autres ont été blessées, selon une source hospitalière sous couvert de l’anonymat. Certaines rumeurs font état d’un autre attentat à la bombe commis au bourg dit «La soif», à quelques encablures du port, où un poste d’observation (PO) relevant du même corps d’armes est installé. Vrai ou faux ? Il nous a été impossible de vérifier cela. Un riverain nous a confié toutefois : «J’ai entendu deux déflagrations : la première émanant des hauteurs de la ville, mais elle a été vite éclipsée par la seconde, beaucoup plus forte, en provenance du port». L’accès au port de Dellys a été interdit, durant toute la matinée d’hier, à toute personne étrangère pour permettre aux ambulanciers d’évacuer les victimes du lieu du drame. La source qui nous a confié le nombre de victimes, établi à l’hôpital Bendaoud-Mohamed, au centre ville, a ajouté que «les personnes gravement blessées ont été transférées vers l’hôpital militaire de Bordj Menaiel.
Un dispositif sécuritaire a été déployé tout au long de la rue «Ramdani» menant au port afin de faciliter le transport des victimes à l’hôpital. Hormis les «autorisés», aucune personne n’a pu s’approcher de l’endroit où l’attentat kamikaze, à compter parmi les plus meurtriers, fut commis. Les envoyés spéciaux et autres correspondants de presse étaient dans l’incapacité d’avoir des détails officiels du carnage puisqu’aucune information y afférente n’a filtré du port ni de l’hôpital, voire de la protection civile. Cependant, à partir de la petite ruelle «Ben Badis», surplombant la caserne des gardes-côtes relevant de la Marine nationale, on peut mesurer l’ampleur de la catastrophe. La majorité des chalets hébergeant les marins ont été éventrés et soufflés par la puissance de la déflagration. Des agents de la protection civile mais aussi de la police scientifique visibles sur place au milieu des décombres, à l’enceinte du port. L’explosion était forte à telle enseigne que les habitations jouxtant le port ont été touchées. «C’est la déflagration qui m’a tiré de mon sommeil. Je m’attendais à ce que le toit de notre maison nous tombe sur la tête. Nous avons tous eu la peur au ventre. Il faut voir pour croire, c’est affreux ce que nous avons entendu et vu ce matin. Ce n’est pas bon à raconter», nous dira un citoyen, la cinquantaine passée. En effet, le choc, toujours vivace, se lisait sur les visages des habitants de la ville de Dellys. D’ailleurs, par peur ou méfiance, bon nombre d’entre eux refusent d’évoquer le sujet avec des étrangers. D’autres témoignages que nous avons recueillis auprès des citoyens à propos de cet attentat sont variés. Pendant que les uns parlent d’un camion de marque «JAC» qui s’est enfoncé à l’intérieur de la caserne, d’autres indiquent que le fourgon (Renault Trafic) qui servait à l'approvisionnement de la caserne chaque matin, avait été utilisé par les terroristes. D’après leurs dires, «le propriétaire du véhicule (livreur) avait été enlevé par des criminels et remplacé au volant par le suicidaire». Les deux versions s’accordent sur le même point, celui d’un kamikaze. Notons que l’attentat d’hier, tout comme celui perpétré, jeudi dernier, à Batna, n’ont pas encore été revendiqués.

M. Kechad.

 


ATTENTAT DE BATNA ET DELLYS

Vive indignation internationale

Après l’attentat terroriste perpétré à Dellys, faisant 30 morts et 48 blessés, la communauté internationale s’indigne et condamne cet acte qu’elle qualifie d’abominable. Le président tunisien, Zine El Abidine Ben Ali, a condamné l'attentat terroriste dans un message adressé au président Abdelaziz Bouteflika. Le premier magistrat de l'Etat tunisien a exprimé «sa vive condamnation de cet acte criminel odieux» et affirmé «la solidarité totale de la Tunisie avec le peuple algérien frère à la suite de cette douloureuse tragédie», a indiqué l'agence tunisienne TAP. M. Ben Ali a également exprimé ses sentiments de compassion à l'égard des familles des victimes de cet acte ignoble.
Le gouvernement du Qatar a dénoncé, par le biais du porte-parole de son ministère des Affaires étrangères, l’attentat à la bombe le qualifiant d'«acte terroriste contraire aux valeurs morales et humaines.» Le Qatar rejette et condamne un tel acte terroriste, a ajouté le porte-parole, cité par l'agence officielle Qna. Tout en assurant l'Algérie de «la solidarité de l'Etat du Qatar», le porte-parole a exprimé les condoléances de son gouvernement aux familles des victimes de cet attentat abject.
Le roi Mohammed VI du Maroc a exprimé sa «condamnation totale» de l'attentat et s'est dit «profondément ému.» Il a exprimé sa «condamnation totale de cet attentat, un résidu du terrorisme lâche et odieux». Dans un message de condoléances au président Bouteflika, le souverain a également réitéré la disposition du Maroc à poursuivre la coopération pour combattre «le fléau du terrorisme qui reste le véritable ennemi commun à nos peuples frères et à leurs valeurs ancestrales». Il a réaffirmé la solidarité constante du royaume du Maroc et son soutien à l'Algérie sœur dans son combat contre les bandes terroristes, soulignant que «le terrorisme ne fera que raffermir la détermination de l'Algérie à mettre hors d'état de nuire ces criminels avides de sang, qui sont totalement étrangers à notre religion tolérante».
Le ministère français des Affaires étrangères a, pour sa part, condamné l'attentat perpétré à Dellys, dans la wilaya de Boumerdès. «La France condamne l’attentat qui s'est produit dans la ville de Dellys», selon un communiqué du ministère repris par l’AFP. Tout comme «elle adresse ses plus sincères condoléances aux familles des victimes et à leurs proches ainsi qu'aux autorités et au peuple algériens endeuillés par cette nouvelle manifestation de terrorisme».
L'Union européenne a condamné dans les termes les plus fermes l'attentat terroriste commis à Dellys. «Les responsables de cet attentat lâche doivent être traduits en justice», a déclaré la présidence portugaise de l'UE dans un communiqué repris par l’AFP. L’UE affirme que «le terrorisme dans toutes ses formes constitue une des plus sérieuses menaces à la paix dans le monde». Par ailleurs, l'EU «réitère son soutien aux efforts des autorités algériennes pour surmonter les grandes souffrances des dernières décennies et arriver à une totale réconciliation.»

Synthèse Djamel Oukali.

 


MEETINGS ET MARCHES POUR DÉNONCER

LES ATTENTATS TERRORISTES

L’UGTA appelle à une participation massive

La centrale syndicale lance un appel à tous les travailleurs et travailleuses pour participer aux meetings et aux marches qui seront organisés aujourd’hui dans différents régions du pays pour dénoncer les attentats terroristes perpétrés à Batna et à Dellys causant la mort à plus de 40 Algériens et une centaine de blessés. «Tous pour barrer le chemin aux ennemis du pays», a souligné Abdelmadjid Sidi Saïd, secrétaire général de la centrale syndicale dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction. Le patron de l’UGTA exhorte l’ensemble des instances syndicales à «exprimer leur attachement aux valeurs républicaines, à la paix et à la réconciliation nationale (…) et à exprimer le soutien indéfectible au président de la République dans ses nobles misions notamment celle de la réconciliation nationale.» L’UGTA, par la voix de son secrétaire général, appelle également les travailleurs de «demeurer vigilants contre toute tentative de déstabilisation du pays».


LA SOCIÉTÉ CIVILE SE MOBILISE

Aujourd’hui un meeting à la salle Harcha à 10h

La société civile a réagi vivement suite aux attentats suicides de Batna et de Dellys, ayant endeuillé le pays. En guise de soutien aux familles des victimes, les associations et les organisations lancent un appel à tous les Algérois pour qu’ils viennent en force au meeting qui sera organisé aujourd’hui à la salle Harcha à 10 heures pour condamner les actes odieux. «Soyez nombreux pour dire non au terrorisme, non à la destruction de l’Algérie, non aux manœuvres étrangères contre notre pays et non aux attentats suicides aveugles.» «Oui pour la réconciliation nationale, oui pour la démocratie, oui pour le développement et le bien-être des Algériens», tel le slogan brandi par les différentes organisations constituant la société civile, initiatrices du meeting.

Le patronat s’incline devant la mémoire des victimes

Les organisations patronales ont, à travers des communiqués parvenus à notre rédaction, dénoncé les actes terroristes qui ont endeuillé le pays. Ainsi l’Association générale des entrepreneurs algériens (AGEA) soulignera que c’est «avec stupeur et indignation qu’elle a appris le lâche attentant perpétré à Batna et condamne fermement cette ignoble manœuvre qui vise la déstabilisation de notre pays».
L’AGEA réitère son «soutien au processus de la réconciliation nationale et affiche son indéfectible soutien aux nobles missions du président de la République». L’AGEA soulignera, dans un communiqué, que le programme de réformes socioéconomique «est une lourde tâche», c’est pour cette raison qu’elle appelle à la mobilisation de tous pour «faire de l’Algérie un pays fort au même titre que les pays qui ont un ancrage dans les valeurs civilisationnelles, notamment la paix et le dialogue national pour faire honneur au sacrifice de nos martyrs pour que l’Algérie vive souveraine et indépendante». La Confédération algérienne du patronat (CAP) estime pour sa part que cet acte est «immoral et contraire à tous les principes». Elle mentionnera dans son communiqué que ces attentats «ignobles commis contre les Algériens et l’Algérie entière» interviennent «au moment où la situation sociale et économique de la population algérienne était mise en exergue».
La CAP s’incline humblement devant la mémoire des victimes qui «ont été la proie de cette horde honteuse proscrite par toute valeur.» 

Wassila O. H.

 


ATTENTAT KAMIKAZE AU PORT DE DELLYS

TIZI OUZOU

Condamnation des attentats de Batna et Dellys

A l’instar de toutes les wilayas du pays, celle de Tizi Ouzou n’est pas restée insensible aux dernières attaques et atteintes des hordes terroristes contre le peuple algérien à Batna et Dellys.

C’est ainsi que les citoyens rencontrés n’ont pas manqué d’exprimer leur indignation et leur désaveu de tels actes au moment où le pays aspire à reprendre sa place dans le concert des nations.
Le secrétaire général de l’Union de wilaya UGTA de Tizi Ouzou, M. Bachir Ramdani, à l’ouverture d’une rencontre entre les syndicalistes locaux et des syndicalistes de la CGT-FO de la région parisienne, a condamné au nom de tous les syndicalistes de Tizi Ouzou le double attentat qui vient d’endeuiller le peuple algérien. «C’est avec une profonde tristesse que nous venons d’apprendre la mort de nouvelles victimes innocentes à Dellys après celles de Batna. Nous ne pouvons que nous incliner devant leur mémoire et surtout condamner leurs auteurs et leurs commanditaires», dira-t-il à l’assistance qui avait observé une minute de silence auparavant, tout en l’exhortant à se rendre en masse ce dimanche au meeting populaire pour apporter la voix des travailleurs contre le terrorisme abject.
De son côté, dans un communiqué transmis à notre bureau de Tizi Ouzou la mouhafadha FLN de Tizi Ouzou «condamne énergiquement les attentats commis par les hordes sauvages contre le peuple algérien à Batna et Dellys» et «appelle ses militantes, ses militants et la population de la wilaya de Tizi Ouzou à se rendre en masse au meeting populaire prévu aujourd’hui dimanche 09 septembre à 09 heures au stade Oukil-Ramdane de Tizi Ouzou».

R. Hammoutène.

Haut


SOUTIEN AU PROGRAMME DU PRESIDENT DE LA EPUBLIQUE  Rassemblement au siège de l'UGTA
La Coordination nationale des associations de soutien au programme du président de la République (ANAPPR) appelle la société civile et le mouvement associatif à un rassemblement demain à 10h, au siège de l’UGTA. A l’occasion du double anniversaire de la loi portant concorde civile et de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, lit-on dans un communiqué parvenu à la rédaction, la Coordination nationale des associations de soutien au programme du président de la République organise, en collaboration avec le mouvement associatif et la société civile, un rassemblement au siège de l’Union générale des travailleurs algériens. Ce rassemblement est un signe de soutien «pour les choix du Président et les réalisations concrétisées grâce aux efforts et à la volonté du premier magistrat du pays, M. Abdelaziz Bouteflika». La Coordination nationale des associations de soutien au programme du président de la République appelle tous les militants intègres de la société et tous les Algériens soucieux de l’avenir de «l’Algérie fière et digne» de se joindre à ce rassemblement et de réaffirmer leur soutien au président de la République.

Djamel Oukali.

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le MSP, Nahda et le RND dénoncent

L’attentat perpétré à Dellys n’a pas laissé indifférent le Mouvement de la société pour la paix. Cette formation politique a dénoncé, par le biais de son groupe parlementaire, cet attentat terroriste qui a coûté la vie à des innocents et s’incline à la mémoire des victimes et réaffirme son attachement viscéral à la réconciliation nationale, une loi avalisée par le peuple algérien en 2005.
Le MSP appelle, par ailleurs, à plus de vigilance pour déjouer les complots des ennemis de l’Algérie. Consterné par l’attentat odieux perpétré à Dellys, le mouvement Nadha a exprimé, dans un communiqué, son indignation face à cet ignoble crime et s’est incliné devant la mémoire des victimes de cet acte barbare. Par ailleurs, le parti de Fateh Rebii a affirmé son attachement à la politique de la réconciliation nationale. Même indignation au Rassemblement national démocratique qui dénonce «fermement cet attentat terroriste perpétré à l’intérieur du port des gardes-côtes».
«Le terrorisme ne parviendra pas à entraver le choix de l’Algérie sur la réconciliation nationale. Le peuple doit faire preuve de davantage de vigilance pour en finir avec l’hydre intégriste». La deuxième force politique nationale exhorte, par ailleurs, toute la classe politique national à dénoncer à chaque fois qu’il est nécessaire le terrorisme sous toutes ses formes.

Dj O.

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

BEJAIA
La société civile dénonce l’attentat de Batna
Ce dimanche, la société civile, à l’appel des partis politiques (FLN, RND), associations, commerçants, organisations syndicales et autres citoyens, organise un rassemblement populaire à la salle bleue au chef-lieu de la wilaya pour dénoncer l’attentat meurtrier de Batna. Cet acte barbare n’a pas laissé indifférents les citoyens de la wilaya qui se posaient la question à qui peut profiter cet acte criminel et abominable ?
Hier, matin, c’est la ruée sur la presse pour avoir plus de détails sur l’événement. A dix heures, les étals des buralistes étaient déjà vides, contrairement aux autres jours.

Nacer M.

Source : http://www.horizons-dz.com

Publié dans Presse Algérienne

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article