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Jeudi 11 juin 2009
- Par Alliance ANR - UDR

Les Supporters de l'Equipe Nationale qui ont commencé à défiler dans toutes les bourgades d'Algérie depuis plusieurs jours ont finalement eu raison au vu du résultat du match contre l'Egypte.

> Lire : Les verts terrassent les pharaons !

Dès la fin du match, une veritable liesse s'est emparée des gens aussi bien au pays qu'à l'Etranger !

AFP - Des dizaines de milliers de personnes ont envahi dimanche soir les rues des grandes villes d'Algérie, dont la capitale, après la victoire de l'équipe nationale de football contre l'Egypte comptant pour la qualification au Mondial 2010 et la coupe d'Afrique des nations. Dès le coup de sifflet final à Blida (50 km d'Alger), sur le score de 3 à 1 pour l'Algérie, les supporteurs ont rendu hommage aux Fennecs, les joueurs de l'équipe nationale, en descendant dans les rues à pied ou en voiture, klaxonnant à tout va et créant de monstrueux embouteillages. Au même moment, les bateaux du port ou au mouillage dans la rade de la capitale actionnaient leurs sirènes, ajoutant au vacarme assourdissant. Algérie, Algérie, scandaient ces supporteurs, filles et garçons, assis aux portières des voitures, ou juchés sur les capots et toits des voitures, tandis qu'éclataient pétards et feux d'artifices tirés des toits des immeubles de la capitale. D'Oran (ouest) à Annaba (est), en passant par les villes du Sud, selon des témoins joints par l'AFP, les mêmes scènes de liesse se sont renouvelées, d'autant plus intenses que cette victoire était loin d'être acquise, la rencontre étant jugée difficile par les deux équipes.


> News : Scènes de Liesse à Marseille et Montréal

> Voir : La fête à Constantine

> Voir : Défilés à Oran

 

 


Mardi 21 avril 2009
- Publié dans : Hommage - Par Alliance ANR - UDR

C’était un homme d’une grande rectitude qui jouissait d’une grande popularité et d’une forte estime, tant dans les nombreux postes qu’il a occupés qu’au sein de la population.

M. Said Ait Messaoudène ,  cet ancien ministre et grande personnalité nationale est décédé jeudi des suites d'une longue maladie à l'âge de 75  ans .Il a été inhumé hier au cimetière d'ElAlia . Une  foule nombreuse composée notamment des membres de sa famille, de certains de  ses compagnons d'armes, ainsi que de hautes personnalités de l'Etat  a accompagné
le défunt jusqu'à sa dernière demeure.

M. Said Ait Messaoudène , pour l'histoire du pays, est un doyen de l'aviation en Algérie. Il fait partie des quatre premiers aviateurs(Mahieddine Lakhdari, Abderrahmane Serri, Tahrat Abdelkader et Saïd Aït Messaoudène)  qui ont été formés pendant la Révolution  et qui ont tous rejoint l'ALN . Il a exercé les fonctions de Ministre de la Santé et celui des  Industries Légères. Dans une émouvante oraison funèbre, un des compagnons du défunt  a retracé le  riche parcours militant de celui qui fut l'un des tout premiers pilotes de l'armée  de l'air algérienne avant d'assumer plusieurs responsabilités nationales et  d'occuper plusieurs postes ministériels 

L'orateur a également mis en relief la rectitude de l'homme, son sens  du devoir et de la responsabilité ainsi que sa dévotion désintéressée au service  de l'Etat, autant de qualités qui avaient toujours guidé le défunt dans l'exercice  de ses multiples fonctions et qui lui ont valu une estime et une considération  générales.

Source : http://www.elmoudjahid.com/accueil/Nation/23140.html
Mardi 21 avril 2009
- Publié dans : Hommage - Par Alliance ANR - UDR
Les grands bâtisseurs s'en vont dans la discrétion
Par Nacer Zenati
Sïd Aït Messaoudène s'est éteint au début de l'année en cours, à l'âge de 75 ans, des suites d'une longue maladie. Le premier pilote de chasse de l'ALN combattante, est parti dans la même discrétion dont il a fait preuve le long de son parcours de commis de l'état après l'indépendance.

Homme de valeur, pétri de grandes qualités humaines et d'une abnégation sans pareille dans son travail, Aït Messoudène a laissé l'image d'un responsable discret qui exècre de se mettre devant les feux de la rompe. Il fait partie d'une race d'hommes qui manque cruellement en cette époque où, l'exercice politique est assimilé à l'image transmise par les écrans mobilisés pour soigner des profils usés par le temps et le devoir mal fait. En ces temps de grande cacophonie où d'anciens hauts responsables, se permettent de laver leurs linges sales, sans se soucier des répercussions occasionnées auprès du citoyen ébahi devant tant de déballage, le sens élevé de la responsabilité d'Aït Méssaoudène manque certainement à cette Algérie qui découvre, médusée, tant de haine ayant rongé l'ancien personnel de l'Etat Nation naissant.

Dans les oraisons funèbres déclamées à l'occasion de son enterrement dans le carré des martyrs du cimetière d'El Alia, on a oublié de dire que le défunt est sorti major de promotion de l'Ecole de l'air Salon Provence et en 1955, et qu'il était déjà pilote de chasse avant de déserter son poste trois années plus tard pour rejoindre la Révolution algérienne dans laquelle il a été chargé par l'ALN de la formation des pilotes algériens en Chine, en URSS et en Irak.

En effet, le défunt avait pris un énorme risque pour répondre à l'appel de la nation. Il avait fui la France à bord d'un avion militaire français, et il avait atterri en ex- Yougoslavie causant ainsi une grave crise entre la France et le pays hôte.

Il fit partie des quatre premiers aviateurs avec Mahieddine Lakhdari, Abderrahmane Serri et Tahrat Abdelkader, lesquels ont été formés pendant la Révolution avant de rejoindre les rangs de l'ALN.

Saïd Aït Méssaoudène, a toute sa vie fait preuve de retenue et de discrétion, une qualité propre aux gens que le massif du Djurdjura avait bercé, dans l'adversité des conditions de la colonisation et les valeurs véhiculés par des résistances successives, à un système qui a plongé les populations des décherates dans des conditions de subsistance les plus inhumaines.

D'ailleurs, le défunt qui est originaire des Aït Ouacifs, au cœur du Djurdjura, n'a pas dérogé à la règle observée par ses compatriotes à l'époque qui quittaient leur Kabylie natale pour aller chercher les moyens de leur survie ailleurs. C'est ainsi, que Saïd Aït Messaoudène a grandi à Aïn Oussara.

Après l'indépendance, le défunt a eu à assumer plusieurs fonctions. Il fut l'un des premiers pilotes algériens qui ont participé à la création de la compagnie aérienne Air Algérie,

dont il deviendra le directeur général.

Après l'Indépendance, Saïd Aït Messaoudène s'est vu confier la mission de premier commandant des Forces aériennes jusqu'en 1967 et fut nommé ensuite conseiller à la Présidence par Houari Boumediene. Il occupera ensuite plusieurs postes de responsabilité, puisqu'il fut nommé directeur général d'Air Algérie puis ministre des PTT et de la Santé , sous le gouvernement de Houari Boumediene, et enfin des Industries légères, sous le gouvernement de Chadli. Il occupe ensuite un poste strictement politique, lorsqu'il a été élu député d'Alger pour être désigné

vice-président de l'APN jusqu'en 1991.

Le défunt a quitté la scène politique sans faire de vagues. «C'est une véritable école de probité, de droiture, d'abnégation et de discrétion», a témoigné un des ses proches lors de la veillée funèbre.

 

Source : http://www.eldjazaircom.dz/index.php?id_rubrique=227&id_article=1062

 

Dimanche 19 avril 2009
- Publié dans : présidentielles 2009 - Par Alliance ANR - UDR

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à l'occasion de la cérémonie de son investiture, le 19 avril 2009.


Algériennes, Algériens,

Mes chers compatriotes,

Vous m'avez renouvelé votre confiance pour continuer et parachever l'oeuvre entamée avec votre approbation et votre soutien. Tout en exprimant ma fierté pour votre choix qui s'est porté sur moi, je n'en mesure pas moins le poids de la responsabilité qu'il implique car il s'agit de répondre à vos aspirations et à vos attentes, et d'engager le pays sur le chemin d'un pays fort, serein et prospère dont nous rêvons tous. Cette responsabilité est d'autant plus lourde que nous vivons dans un monde en crise, menacé de toutes parts aussi bien par les modifications climatiques que par les pénuries prévisibles des ressources alimentaires, mais aussi par la profonde crise financière qui affecte l'économie mondiale, mais qui nous touche également au même titre qu'elle touche l'ensemble des pays du Tiers-Monde.

Je tiens à adresser mes remerciements à toutes celles et à tous ceux qui m'ont témoigné leur confiance. Mais je veux assurer toutes les Algériennes et tous les Algériens de ma détermination à continuer d'agir dans la seule perspective des intérêts supérieurs de la nation et dans ce cadre, de ma disponibilité à associer à la gestion publique toutes les forces vives de la nation. Dans cette phase, l'Algérie aura besoin de toutes les compétences qu'elle recèle, de tous les dévouements et de toutes les énergies laborieuses dont elle est capable.

Réaliser le rassemblement de ces ressources, mettre en place les conditions d'expression de toutes leurs potentialités, ce sont là les exigences cardinales de notre politique nationale. Pour y répondre, je suis déterminé d'abord, comme je m'y suis engagé à poursuivre et à approfondir la démarche de réconciliation nationale. Une démarche que le peuple algérien a massivement soutenue, qui a permis le retour à la paix civile et qui devra, dans l'avenir, contribuer essentiellement à raffermir la cohésion sociale et à garantir la pérennité de l'unité nationale.

Après avoir enrayé, au cours des années écoulées, le mouvement de régression économique et sociale qui l'avait durement éprouvé pendant près de deux décennies, notre pays a pu reprendre résolument le chemin de son développement. Si, dans le cours du redressement effectué, des progrès considérables ont été accomplis dans le domaine social, je reste pleinement conscient des difficultés que continuent de vivre des franges importantes de notre population, conscient de leur aspirations légitimes.

C'est pourquoi la haute priorité qui a prévalu en ce qui concerne l'amélioration des conditions de vie des citoyens sera maintenue. Parallèlement à l'expression de la solidarité nationale à l'égard des catégories vulnérables, le logement, l'accès à l'eau, aux réseaux d'assainissement, à l'énergie, aux infrastructures sanitaires, notamment, continueront de faire l'objet de programmes d'investissements conséquents.

L'accélération de la modernisation des services publics, la rationalisation de leur organisation, l'optimisation de leur gestion sont des objectifs à la réalisation desquels je veillerai tout particulièrement. Notre peuple est en droit d'attendre que les immenses efforts qu'il a consentis pour la mise en place d'infrastructure de toute nature et des moyens de leur fonctionnement soient pleinement fructifiés. Elever le niveau de rigueur dans la gestion et son suivi, développer l'initiative et la vision prospective sont les conditions des progrès attendus. Pour les favoriser, la réforme des structures et des missions de l'Etat sera accélérée avec pour objectif, en particulier, une nouvelle répartition des pouvoirs publics fondée sur une décentralisation plus poussée. Une décentralisation qui devra être effective en mettant strictement en cohérence les missions assignées et les moyens dévolus. Mais une décentralisation qui devra aussi prévenir les risques de dérives. Dans ce but, elle aura à s'accompagner d'instruments de contrôle efficients en veillant à ce qu'ils ne constituent pas des freins à l'initiative.

Cette décentralisation devra s'accompagner d'une implication civique large et responsable, donnant toute sa portée au contrôle populaire. L'Etat, pour ce qui le concerne, renforcera, à travers notamment les programmes éducatifs mis en oeuvre, son action en vue de promouvoir et de développer la conscience citoyenne et la culture civique parmi la jeunesse.

Mesdames et Messieurs,

En dépit de la grave crise économique qui sévit à travers le monde, la mise à exécution de nos programmes de développement social a été rendue possible grâce aux orientations de notre politique financière. Ces orientations ont permis, en particulier, notre désendettement extérieur et la constitution de réserves destinées à faire face aux aléas des marchés pétroliers. Pour autant, nous ne saurions nous dispenser d'une vigilance soutenue quant aux évolutions de l'économie mondiale. Nous ne saurions pas davantage oublier que se rapproche inexorablement, pour notre pays, la fin de l'ère du pétrole.

Pour faire face à cette perspective, nous nous sommes attachés à adapter le cadre de fonctionnement de l'économie aux nouvelles réalités, à étendre et à moderniser nos infrastructures économiques, à assainir nos institutions financières et à engager le processus de leur modernisation, à redéfinir le périmètre du secteur public économique et à rationaliser son organisation. Les conditions sont désormais propices pour enclencher un vaste mouvement de diversification et de densification de notre tissu économique. L'Etat s'emploiera pleinement à le stimuler et le soutenir.

Il le fera en relançant l'investissement dans les segments du secteur public rendus à la viabilité et à la performance, en oeuvrant à éliminer les blocages résiduels qui peuvent freiner l'initiative privée, en encourageant fiscalement les activités à forte valeur ajoutée et celle faisant appel à l'innovation, en réorientant plus fortement nos banques vers le financement des activités de production et des services à contenu technologique, en poursuivant l'ouverture à l'investissement étranger pour autant qu'il contribue effectivement à la production et à la richesse nationale ainsi qu'au développement technologique du pays.

Cette dimension technologique est la base de la compétitivité internationale, une exigence qui, à mesure que se rapproche l'échéance de l'après-pétrole, devient

plus pressante et plus absolue. Préparer les jeunes générations à y faire face a été une préoccupation constante de la politique mise en oeuvre depuis une décennie. C'est dans cette perspective, notamment, qu'a été initiée la vaste réforme du système éducatif dont la poursuite restera une priorité de la vie nationale. Il s'agit d'une entreprise de longue portée.

Dans le domaine de l'enseignement supérieur, plus particulièrement, nos efforts seront poursuivis pour faire face aux immenses besoins qu'implique la progression soutenue de la population estudiantine. Parallèlement, les moyens pédagogiques continueront d'être développés. En prolongement de ces actions, les efforts destinés à réunir les conditions d'un véritable essor de la recherche seront intensifiés. La mise en place effective des moyens statutaires et matériels adéquats sera accélérée, cependant que des actions seront développées pour décloisonner la recherche universitaire et l'ouvrir sur l'entreprise et les institutions sociales.

Le souci permanent de l'insertion sociale des jeunes s'est traduit au cours de la décennie écoulée, par le triplement des effectifs de la formation professionnelle. L'action publique sera poursuivie dans ce domaine avec, pour axes, une nouvelle extension des capacités, une diversification plus poussée des formations et une flexibilité accrue des cursus permettant de répondre plus étroitement aux besoins de l'économie.

L'insertion sociale, c'est, d'abord, l'emploi, dont la situation, après une longue période de régression et de crise était dramatique à la fin des années 90, avec un chômage affectant plus d'un tiers de la population active, dont plus des deux tiers des jeunes en situation de travailler. Les actions de développement engagées, conjuguées aux dispositifs spécifiques destinés aux jeunes, ont pu très nettement améliorer la situation et concourir incidemment au rétablissement de la paix civile. Il n'en reste pas moins que trop de jeunes ne trouvent pas encore d'emplois, ce qui contribue à alimenter chez beaucoup un sentiment de découragement et de mal-être et parfois, chez certains, le désespoir et les tentations néfastes.

C'est en pleine conscience de cette situation et de ces détresses particulières que j'ai fixé, comme objectif central, la création de trois millions d'emplois dans les cinq prochaines années. Je veillerai avec constance à ce que tous les moyens de l'action publique soient pleinement tendus vers la réalisation de cet objectif qui permettra l'insertion professionnelle de la très grande majorité de nos jeunes et le dégagement de perspectives concrètes pour tous.

Au-delà de l'emploi, les autres besoins de la jeunesse devront être pris en compte de manière plus soutenue par les pouvoirs publics. En particulier, les programmes d'investissement ainsi que l'allocation des moyens de fonctionnement seront davantage orientés vers la multiplication des espaces de détente et de loisir, permettant une extension de la pratique sportive, de même que la diversification des activités proposées aux jeunes et la multiplication des manifestations à caractère culturel.

L'aide aux associations de la société civile qui agissent dans ce domaine sera élargie, mais mieux ciblée et suivie pour garantir que leur contribution sera effective et strictement en adéquation avec les objectifs poursuivis. L'association des jeunes à la définition et la mise en oeuvre de ces actions sera encouragée et devra être recherchée plus systématiquement à travers le développement, au niveau local plus particulièrement, de canaux d'écoute et de cadres de participation appropriés.

Mesdames et Messieurs,

Il est important de poursuivre et d'intensifier la lutte contre les pratiques du favoritisme et les passe-droit, sources de frustration et de découragement, et contre la corruption dont les effets contribuent à saper gravement le sens et le goût de l'effort. L'action de modernisation de l'administration publique devra permettre une efficacité accrue de la fonction de contrôle à tous les échelons. La facilitation des recours des usagers, comme leur suivi systématique et mieux organisé, devront concourir à cette plus grande efficience dans la lutte contre les déviations.

Les organes de presse ont un rôle important à jouer dans cette lutte. La liberté de la presse, qui participe essentiellement de notre projet démocratique, sera pleinement respectée, l'Etat restant déterminé à agir pour faciliter davantage encore, et à tous égards, l'exercice et le développement de la profession.

A un autre niveau, les instances judiciaires devront jouer pleinement la mission qui leur est dévolue. La réforme qui a été mise en oeuvre a permis de mettre en place, les conditions d'une justice plus professionnelle, plus impartiale, et plus indépendante dans ses jugements, une justice plus rapide aussi dans son fonctionnement. Ces moyens se traduiront, tout naturellement, dans l'avenir, par un niveau d'exigence accru et une sévérité redoublée à l'égard des insuffisances et de tout manquement individuel à l'éthique qui doit animer les magistrats.

De son côté, la culture, dans toutes ses dimensions, a une fonction capitale à jouer pour favoriser l'évolution de notre société. Elle le fera, notamment, en contribuant davantage à valoriser le patrimoine culturel dans lequel plongent nos racines. Elle le fera aussi en concourant à la préservation de notre identité propre, agressée par le mouvement de mondialisation et le développement universel des nouvelles technologies de l'information. Elle le fera enfin en favorisant une ouverture sur le monde qui ne soit pas un reniement de soi-même, en rayonnant dans le monde et en contribuant à soutenir la fierté d'être algérien.

L'aide à la diffusion des productions intellectuelles et artistiques sera intensifiée. La production quant à elle sera stimulée par un soutien accru aux créateurs et aux artistes et par la pleine ouverture des espaces publics au débat libre et à la libre expression.

Mesdames et Messieurs,

Après de longues années durant lesquelles il a été en butte à l'ostracisme international, notre pays a retrouvé toute sa place dans le concert des nations et en même temps le respect que lui avait valu sa lutte de libération héroïque, autant que son soutien constant et intransigeant aux causes justes dans le monde. Fidèle à cet héritage, l'Algérie continuera, sur la scène internationale, à agir pour la promotion d'un monde plus juste et plus solidaire. Elle continuera de militer pour la démocratisation des institutions internationales. Elle continuera de s'associer à la revendication de relations économiques plus équilibrées, qui favorisent réellement et pleinement le progrès économique, social et technologique dans les pays en développement.

Je n'ai pas besoin de réaffirmer nos positions dans le monde arabe, en Afrique et dans le Tiers-Monde et notre appui à toutes les causes justes et notamment à celles des peuples en lutte pour leur libération comme le peuple sahraoui et le peuple palestinien.

Mesdames et Messieurs,

Les défis que nous devons relever sont immenses, mais le peuple algérien a prouvé que lorsqu'il est uni mobilisé, il est capable de tous les prodiges.

Je vous remercie".

 

Abdelaziz Bouteflika 

 

Source : http://www.bouteflika2009.com/fr/content/view/410/86/

 

Vendredi 17 avril 2009
- Publié dans : Presse Algérienne - Par Alliance ANR - UDR

Le Président Abdelaziz Bouteflika prêtera serment dans quelques jours, après quoi s’ouvrira une nouvelle étape faite d’enjeux de premier plan et de défis majeurs.


Le Président Abdelaziz Bouteflika prêtera serment dans quelques jours, après quoi s’ouvrira une nouvelle étape faite d’enjeux de premier plan et de défis majeurs. En vérité, il est impropre de parler d’une nouvelle étape dans la mesure où il y a continuité de l’action que le Président mène depuis 1999, avec le soutien très large des citoyens comme on l’aura constaté, le 9 avril, avec la brillante réélection du Président Bouteflika. La continuité signifie que les choix  fondamentaux que l’Algérie s’est donnés depuis une dizaine d’années seront approfondis et consolidés, par des réformes et des actions de nature à donner au pays une économie solide capable de faire face à toutes les crises, des institutions encore plus démocratiques et plus stables, au service exclusif des citoyens et de l’Algérie.
Par continuité, il faut entendre aussi le social. Cette caractéristique du programme du Président de la République a permis d’élever le niveau de vie des familles algériennes en les soulageant, spécialement, de toutes les difficultés qu’elles ont connues par le passé.

La crise de logement, l’emploi pour les jeunes, le transport urbain, l’eau courante H24 sans compter les multiples formes d’intervention par lesquelles l’Etat protège le pouvoir d’achat des citoyens. Plus que les résultats économiques, extraordinaires qui ont changé la physionomie globale du pays ou les mesures à caractère social, ce qui a donné plus d’espoir encore aux Algériens c’est la paix et la sécurité retrouvées progressivement durant ces dix dernières années. Les Algériens ont tenu à se rendre massivement aux urnes, pour prouver au monde et aux adversaires de l’Algérie qu’ils sont pour la réconciliation nationale, pour la paix, pour la sécurité, pour une Algérie digne et prospère. Le bilan d’une décennie d’efforts dans tous les domaines et dans tous les sens, se mesure plus que jamais, en 2009, par cette grande mobilisation des jeunes pour répondre aux appels de l’Etat à une participation massive au scrutin du 9 avril.

Autant au début des années 2000 les citoyens refusaient de se rendre aux urnes pour avoir été marginalisés, autant cette fois ils étaient une majorité dans les bureaux de vote, parce qu’ils ressentaient que l’Algérie leur appartenait à eux et non pas à une classe de privilégiée. Le temps de la hogra et des abus de pouvoir est très loin. Et c’est là qu’un juste retour des choses que le peuple se soit tant  passionné pour les dernières élections présidentielles.
Les Algériens se sentent fiers de leur pays, de leur Président, de leurs institutions qui ne sont plus des rouages d’un système politique bloqué, mais de vraies support du processus démocratique, des instruments au service du citoyen, même si des améliorations dans leur fonctionnement doivent se confirmer à l’avenir.

C’est l’un des enjeux du programme du Président Bouteflika pour les cinq années à venir que de parachever le processus de mise en place d’un véritable Etat de droit qui agit au nom et pour les citoyens.  Dans quelques jours l’Algérie s’engagera avec le Président Bouteflika dans la réalisation de nouveaux projets, très ambitieux, dans tous les secteurs, qui feront très certainement encore la fierté de tous les Algériens qui sentiront plus que jamais qu’il ne fait bon vivre nulle part ailleurs que dans leur pays.  Ce pays pour lequel ils se sont mobilisés le 9 avril.   

Source : http://www.elmoudjahid.com/accueil/Nation/31982.html

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